Majeurs, mineurs et justes · Les intervalles · Théorie musicale
Le nombre ne suffit pas : Do–Mi et Mi–Sol sont deux tierces, mais la première couvre deux tons et la seconde un ton et demi. La qualité dit exactement…
Majeurs, mineurs et justes
Le nombre ne suffit pas : Do–Mi et Mi–Sol sont deux tierces, mais la première couvre deux tons et la seconde un ton et demi. La qualité dit exactement combien de demi-tons il y a.
Secondes, tierces, sixtes et septièmes peuvent être majeures ou mineures, la mineure étant plus petite d’un demi-ton. L’unisson, la quarte, la quinte et l’octave ne sont ni majeurs ni mineurs : dans leur forme normale, on les dit justes.
Un repère à connaître par cœur : depuis la tonique d’une gamme majeure, toutes ses notes forment des intervalles majeurs ou justes. Et voici les demi-tons de chacun.
Les intervalles naturels, par cœur
Entre notes sans altérations, il y a très peu d’exceptions, et les connaître évite presque tout le calcul. Tout autre intervalle s’en déduit en ajoutant des altérations.
Les reconnaître à l’oreille
Une aide classique consiste à associer chaque intervalle au début d’une mélodie connue. C’est utile au début ; avec le temps, il vaut mieux entendre l’intervalle à sa couleur propre, sans s’appuyer sur la chanson.